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Documentation NetBSD :Autres FAQ et mini-guides |
Cette différence peut apparaitre lors de l'extraction de la distribution, si l'option -p (préserver les permissions) n'est pas donnée. Si c'est le cas, ré-extrayez les fichiers tar (sauf etc.tar.gz) car d'autres utilitaires peuvent avoir été affectés.
Cela ne marche que pour le C-shell csh(1) et ses dérivés tels que tcsh. Pour sh(1) et autres (comme bash2), la syntaxe est :
Note : Seuls certains messages ont été traduits. Pour faire un test, paramètrez la variable LANG puis tapez «cd /un_fichier_qui_nexiste_pas».
groff -Tps -mandoc /usr/share/man/manX/manpage.XPar exemple, pour convertir la page de manuel ls(1) en PostScript et l'envoyer sur l'imprimante par défaut, par lpr(1), tapez :
groff -Tps -mandoc /usr/share/man/man1/ls.1 |lprSi vous voulez imprimer sur d'autres types d'imprimantes, intéressez-vous au paquetage ghostscript de pkgsrc.
hp690c:\
:hn:\
:ht=ether:\
:ip=192.168.0.10:\ <-- l'adresse IP de la JetDirect
:ha=00.60.b0.1d.04.d5:\ <-- l'adresse MAC de la JetDirect
:sm=255.255.255.0:\ <-- le masque réseau de la JetDirect
:sa=192.168.0.5:\ <-- l'adresse du serveur tftp (la machine qui fait tourner TFTPD)
:gw=192.168.0.1:\ <-- l'adresse de la passerelle
:lg=192.168.0.5:\ <-- l'adresse du serveur de log
:T144="hpnp/hp690c.cfg":\ <-- nom du fichier de conf de la JetDirect
:vm=rfc1048:
Consultez bootptab(5) pour plus d'informations sur ce fichier.
Assurez-vous que tftpd et bootp sont activés dans /etc/inetd.conf.
Notez l'argument «-s» sur la ligne de tftp dans /etc/inetd.conf. C'est le répertoire racine de tftpd(8). Dans le reste de notre exemple, nous considérons qu'il s'agit de /tftpboot.
Créez ensuite le fichier de configuration de l'Interface d'Impression Réseau (Network Printer Inferface : NPI). Dans notre exemple, ce fichier est /tftpboot/hpnp/hp690c.cfg. Son contenu ressemble à :
name: nom de l'imprimante location: Localisation de l'imprimante contact: Personne à contacter idle-timeout: 1800 banner: 0Lorsque vous effectuez des modifications dans le fichier /etc/inetd.conf, assurez-vous que inetd(8) le relise en tapant kill -HUP `cat /var/run/inetd.pid`. Lorsque vous le redémarrez, le serveur d'impression JetDirect (ou l'imprimante sur laquelle elle est connectée) se reconfigure par BOOTP. Sur certaines imprimantes, il vous faudra explicitement demander ce protocole en utilisant le paneau frontal.
Note : dans les versions de NetBSD précédant la 1.4.2, le pilote ss(4) inclus dans le noyau peut causer des problèmes à sane-backends et à certains scanners. Vous pouvez au choix recompiler un noyau dépourvu de ss(4) et utiliser le périphérique uk(4) ou bien mettre à jour vers 1.4.2 ou plus récent.
Pour utiliser une disquette normale de 1440 Ko dans le premier lecteur, commencez, en tant que root, par la formatter :
fdformat -f /dev/rfd0aCréez une partition unique avec disklabel(8) :
disklabel -rw /dev/rfd0a floppy3Créez le petit système de fichiers optimisé pour l'espace :
newfs -m 0 -o space -i 16384 -c 80 /dev/rfd0aLa disquette peut alors être montée comme n'importe quel disque.
mount -t msdos /dev/fd0a /mnt
Cependant, plutôt que d'utiliser les disquettes de la même façon que les (gros) disques habituels, il est souvent plus pratique de contourner le système de fichiers et de copier une archive de fichiers directement sur le périphérique série. Par exemple :
tar cvfz /dev/rfd0a fichier1 fichier2 ...Il existe une variante pour les disquettes MS-DOS : le paquetage mtools. Il a l'avantage de ne pas passer par la mémoire tampon du noyau et donc de ne pas être exposé au danger de voir la disquette retirée du lecteur alors qu'elle est montée dans le système.
yui# dmesg | grep -i zip sd0 at atapibus0 drive 1: <IOMEGA ZIP 100 ATAPI, , 14.A> type 0 direct removableDans cet exemple, le lecteur est reconnu comme sd0, comme un disque SCSI. Le fait qu'il soit ATAPI n'importe pas, un lecteur SCSI apparaitrait de la même manière. Le ZIP est marqué comme étant «removable», vous pouvez donc éjecter la cartouche avec «eject sd0».
yui# disklabel sd0 # /dev/rsd0d: type: ATAPI ... 8 partitions: # size offset fstype [fsize bsize cpg] d: 196608 0 unused 0 0 # (Cyl. 0 - 95) h: 196576 32 MSDOS # (Cyl. 0*- 95) disklabel: boot block size 0 disklabel: super block size 0
yui# mount -t msdos /dev/sd0h /mnt yui#
yui# ls -la /mnt total 40809 drwxr-xr-x 1 root wheel 16384 Dec 31 1979 . drwxr-xr-x 28 root wheel 1024 Aug 2 22:06 .. -rwxr-xr-x 1 root wheel 1474560 Feb 23 1999 boot1.fs -rwxr-xr-x 1 root wheel 1474560 Feb 23 1999 boot2.fs -rwxr-xr-x 1 root wheel 548864 Feb 23 1999 boot3.fs -rwxr-xr-x 1 root wheel 38271173 Feb 23 1999 netbsd19990223.tar.gz
yui# umount /mnt yui#
yui# eject sd0 yui#
Les lecteurs de cédéroms sont appelés /dev/cd0a, qu'ils soient SCSI ou IDE (ATAPI).
Commençons avec ces informations :
# dmesg | grep ^cd
cd0 at atapibus0 drive 0: <CD-R/RW RW8040A, , 1.12> type 5 cdrom removable
cd0: 32-bit data port
cd0: drive supports PIO mode 4, DMA mode 0
cd0(pciide0:1:0): using PIO mode 0, DMA mode 0 (using DMA data transfers)
Nous avons un lecteur, «cd0». C'est un IDE/ATAPI puisqu'il se trouve sur le bus atapibus0. Bien entendu, le lecteur (ou plutôt le support) est amovible. Vous pouvez donc l'éjecter (voir plus loin).
# mount -t cd9660 /dev/cd0a /mnt
#
Cette commande n'affiche rien. Elle demande au système de monter le CD de /dev/cd0a dans /mnt avec le système de fichiers «cd9660». Le point de montage «/mnt» doit être un répertoire existant.
# ls /mnt
INSTALL.html INSTALL.ps TRANS.TBL boot.catalog
INSTALL.more INSTALL.txt binary installation
#
Tout semble correct ! C'est un CD NetBSD, bien sûr. :)
# umount /mnt
#
Si le CD est encore utilisé (si un autre interpréteur a fait un «cd» dedans, par exemple), cette commande ne marchera pas. Si vous éteignez le système, le démontage du CD se fera automatiquement, vous n'avez rien à faire.
Si vous ne voulez pas taper la commande complète à chaque fois, vous pouvez inscrire les paramètres dans une ligne de /etc/fstab :
# Périph monté en sys de fic options
/dev/cd0a /cdrom cd9660 rw,noauto
Assurez-vous que le point de montage («/cdrom» dans notre exemple) existe bien :
# mkdir /cdrom
#
Vous pouvez alors monter le cédérom avec :
# mount /cdrom
#
Naviguez et démontez comme précédemment.
Le CD n'est pas monté au démarrage par l'option «noauto». C'est utile car vous n'avez probablement pas toujours de CD dans le lecteur. Reportez-vous à mount(8) et mount_cd9660(8) pour connaitre d'autres options utiles.
# eject cd0
#
Si le CD est encore monté, il sera démonté, si possible, puis éjecté.
Note : l'utilisateur doit être propriétaire du point de montage. Donc, par exemple, en tant qu'utilisateur :
cd mkdir cdrom
Consultez la page de manuel mount(8) ou bien celle de amd(8).
Cela fonctionne correctement avec les lecteurs de cédéroms, CD ré-inscriptibles et DVD, SCSI et IDE (ATAPI).
#cdd -t 2 `pwd`
Un fichier track-02.cda sera inscrit dans le répertoire courant.
#tosha -d lecteur-de-CD -t 2 -o track-02.cda
$ cdparanoia -g /dev/rcd0d 2 track02.wav
Si vous voulez extraire toutes les pistes d'un CD, le mode batch de cdparanoia est très utile :
$ cdparanoia -g /dev/rcd0d -BLes données peuvent alors être traitées pour, par exemple, être transformées en MP3 ou être gravées sur cédérom.
# dd if=/dev/rcd0a of=filename.iso bs=2k
#
Vous pouvez aussi créer votre propre image des données :
Rassemblez les données que voulez graver dans un répertoire. Il servira à générer l'image ISO. Cette image stocke les données sous la même forme que celle qu'elles auront sur le CD, en ISO 9660. Le format ISO 9660 de base ne comprend que les noms de fichiers sous la forme 8+3 (c'est à dire huit lettres pour le nom plus trois pour l'extension). Comme ce n'est pas adapté aux systèmes Unix, une «Extension Rockridge» a été introduite pour gérer les noms plus longs (une extension similaire existe dans le monde Microsoft, connue sous le nom de Joliet).
L'image ISO est créée par la commande mkisofs qui fait partie du paquetage cdrecord.
Exemple : si vos données se trouvent dans /usr/tmp/agraver, vous pouvez générer le fichier image /usr/tmp/agraver.iso en tapant :
$ cd /usr/tmp
$ mkisofs -o agraver.iso -r agraver
Using NETBS000.GZ;1 for agraver/binary/kernel/netbsd.INSTALL.gz (netbsd.INSTALL_TINY.gz)
Using NETBS001.GZ;1 for agraver/binary/kernel/netbsd.GENERIC.gz (netbsd.GENERIC_TINY.gz)
5.92% done, estimate finish Wed Sep 13 21:28:11 2000
11.83% done, estimate finish Wed Sep 13 21:28:03 2000
17.74% done, estimate finish Wed Sep 13 21:28:00 2000
23.64% done, estimate finish Wed Sep 13 21:28:03 2000
...
88.64% done, estimate finish Wed Sep 13 21:27:55 2000
94.53% done, estimate finish Wed Sep 13 21:27:55 2000
Total translation table size: 0
Total rockridge attributes bytes: 5395
Total directory bytes: 16384
Path table size(bytes): 110
Max brk space used 153c4
84625 extents written (165 Mb)
$
Consultez la page de manuel mkisofs(8) pour connaitre les autres options. Le Mini-Guide cédérom démarrable explique comment graver un cédérom démarrable.
Lorsque votre image ISO est prête, il reste à l'écrire sur le CD. Cela se fait avec la commande «cdrecord» issue du paquetage cdrecord. Introduisez un CD vierge puis :
# cdrecord -v dev=/dev/rcd0d agraver.iso
...
#
Une fois lancée, la commande «cdrecord» affiche de nombreuses informations sur votre graveur, le disque et l'image à graver. Elle entame ensuite un compte à rebours de 10 seconde, dernière chance d'interrompre le processus (avec ^C). Si vous n'abandonnez pas, l'image complète est gravée puis l'invite de commandes réapparait.
Notez que cdrecord(8) fonctionne avec les graveurs SCSI et IDE (ATAPI).
Montez le cédérom tout frais gravé et testez-le comme tout CD «normal». Voir plus haut.
Les étapes sont les suivantes :
#cdrecord -v dev=/dev/rcd0d -audio -pad *.wav
Les étapes sont les suivantes :
$ mpg123 -w foo.wav foo.mp3Effectuez cette opération pour tous les fichiers que vous voulez compiler. Les noms des fichiers .wav n'ont aucune importance.
#cdrecord dev=/dev/rcd1d /dev/rcd0dLe lecteur cd0 contient le disque que vous voulez copier et le graveur cd1 contient un cédérom vierge. Notez que cette manipulation ne fonctionne qu'avec des cédéroms de données pas avec des CD audio ! En pratique, vous pouvez ajouter l'option speed=8 pour accélérer les choses.
Si vous voulez effacer un CD-RW, utilisez l'option «blank» de cdrecord :
# cdrecord dev=/dev/rcd0d blank=fastIl existe plusieurs façons d'effacer un cédérom ré-inscriptible. Appelez cdrecord(8) avec l'option «blank=help» pour les connaitre. Consultez la page de manuel de cdrecord(8) pour plus d'informations.
Les DVD, DivX et de nombreux fichiers avi peuvent être lus à l'aide de ogle ou gmplayer.
Une liste relativement à jour de tous les changements (dont ceux de -current) existe.
Il existe aussi un fichier CHANGES à la racine des répertoires de chaque version.
En ce qui concerne les autres processeurs 64 bits comme le R4000 et le nouveau MIPS (utilisé dans de nombreux portages), NetBSD tourne en mode 32 bits en attendant que la migration vers le 64 bits soit achevée.
Tous les portages de NetBSD gèrent l'arithmétique 64 bits, à la fois pour le noyau et les applications. Pour ce premier, il est utilisé pour divers compteurs et pour FFS, le système de fichiers rapide (Fast File System) 64 bits.
Consultez notre page sur les caractéristiques pour avoir une idée de ce que NetBSD peut vous apporter !NetBSD, en général, est une «plate-forme stable de recherche». C'est à dire un système qui peut être utilisé dans un but commercial, à la maison, pour la recherche... ce que _vous_ en faites ne dépend que de vous. La plupart de ceux d'entre nous qui travaillent sur NetBSD essaient de l'améliorer dans tout domaine (gestion de plus de matériel, stabilité, performances, documentation...)
% ls -ld /var/mail drwxrwxrwt 2 root wheel 512 Nov 6 08:21 /var/mailSi ce n'est pas le cas, en tant que root, tapez «chmod 1777 /var/mail».
Dans le second cas, les binaires dynamiquement liés peuvent généralement être corrigés en mettant libkvm à jour afin qu'il corresponde au nouveau noyau. Les binaires statiquement liés doivent être remplacés par des versions plus récentes. Comme ils sont liés statiquement, si vous voulez les recompiler, recompilez libkvm.a avant le programme en question.
Grâce à John Wittkowski (jpw@netscape.com), voici la liste de la plupart des programmes (en plus de /bin/ps) qui dépendent de libkvm (ils sont tous dans /usr/bin) :
Si vous avez l'erreur «proc size mismatch» et que vous pensez devoir
mettre vos bibliothèques à jour, voici comment faire :
1. Récupérez les codes source. Si vous ne pouvez pas le faire ni
recompiler, trouvez quelqu'un pour le faire à votre place
puis installez le tout à la main.
2. Assurez-vous que vos fichiers inclus sont à jour. Faites :
cd /usr/src
make includes
Cela prends un peu de temps. J'ai déjà eu des problèmes car
certains fichiers Makefile ne définissent pas la variable
INSTALL. Lorsque le «make include» échoue, je vais dans le
dernier répertoire listé et j'ajoute une ligne au Makefile :
INSTALL=/usr/bin/install
J'ai eu à le faire plusieurs fois pour éliminer toutes les erreurs.
(Si vous êtes sûr que /usr/bin/make et tous les fichiers de
/usr/share/mk sont à jour, les difficultés ci-dessus peuvent proba-
blement être évitées).
3. Recompilez libkvm et installez-le :
cd /usr/src/lib/libkvm
make
make install
Notez que pour que libkvm se compile sur mon système, j'ai dû
ajouter le lien suivant :
cd /usr/include/machine
ln -s ../m68k/kcore.h kcore.h
Il peut s'agir d'une particularité de mon système. Essayez d'abord
la compilation.
4. Recompilez les binaires STATIQUEMENT liés à libkvm. Le seul
programme dans ce cas, à ma connaissance, est «/bin/ps». Pour
le recompiler :
cd /usr/src/bin/ps
make
make install
5. Vous pouvez ou non avoir besoin de recompiler les binaires
dynamiquement liés à libkvm. Cela est dû (je pense) au fait que
si le numéro majeur de la version de la bibliothèque est changé,
le binaire aura besoin de l'ancienne version et ne marchera pas avec
la nouvelle. Par exemple, mon ancien libkvm était libkvm.so.4.0 et
le nouveau libkvm.so.5.0. Sans recompiler les binaires dynamiquent
liés, j'aurai l'erreur «proc size mismatch» (si la bibliothèque 4.0
est toujours là) ou une erreur bibliothèque manquante (si la
bibliothèque 4.0 a été supprimée de /usr/lib). Si le numéro mineur
est changé (par exemple de 4.0 à 4.1), je pense que le programme
tournera avec un avertissement mais vous n'aurez pas besoin de
recompiler tout ça.
Les binaires dynamiquement liés que je connais sont :
/usr/bin/fstat
/usr/bin/gdb
/usr/bin/ipcs
/usr/bin/netstat
/usr/bin/nfsstat
/usr/bin/systat
/usr/bin/uptime (lié à /usr/bin/w)
/usr/bin/vmstat
/usr/bin/w
Notez que /usr/bin/uptime est lié à /usr/bin/w et sera
correct lorsque vous aurez effectué «make install» pour w.
Pour les recompiler, tapez :
cd /usr/src/usr.bin/<cmd>
make
make install
Par exemple, pour recompiler /usr/bin/vmstat :
cd /usr/src/usr.bin/vmstat
make
make install
Merci à John Wittkowski (jpw@netscape.com) de nous avoir donné une réponse si détaillée.
Autre contexte : la raison pour laquelle ces utilitaires système doivent passer par la mémoire système pour obtenir des informations, y compris en passant par les problèmes évoqués ci-dessus, est que cette méthode fonctionne aussi lors de «crash dump» du noyau. Caractéristique très utile pour le débugage de celui-ci.
Si vous devez vous connecter en root, effacez de votre fichier /etc/syslog.conf les facilités incriminées afin de ne pas avoir de messages. Dans la plupart des cas, il est suffisant de désactiver auth.debug à la ligne :
*.notice;auth.debug rootLes messages portmap [pid]: connect from some.other.host ... seront ainsi éliminés. Tapez ensuite kill -HUP pour le pid du processus syslogd.
Vous pouvez aussi consulter la partie de la FAQ consacrée à xconsole.
Il existe de nombreux éditeurs de texte dans la catégorie editors de pkgsrc. Dont :
partition> e
Filesystem type [?] [unused]: 4.2BSD
Start offset [0c, 0s, 0M]:
Partition size ('$' for all remaining) [0c, 0s, 0M]: $
e: 234375000 0 4.2BSD 0 0 0 # (Cyl. 0 - 232514*)
partition> W
Label disk [n]? y
partition> Q
Dans disklabel -i vous pouvez utiliser "?" pour obtenir de l'aide.
Voici comment le mettre en place :
/dev/wd0e /usr ffs rw 1 2en :
/dev/wd0e /usr ffs rw,softdep 1 2
Paul Vixie a testé le stockage et destockage de 75 000 fichiers (de façon aléatoire) dans un répertoire à la fois avec et sans softdep. Le résultat montre que le temps de création et de localisation de fichiers dans de gros répertoires est généralement plus court sur les systèmes munis de softdep. (Ici, le système softdep était FreeBSD 4.2 et le non-softdep, BSD/OS 3.1. Un comportement similaire peut être observé avec un système NetBSD).
Avec softdeps, vous avez presque la même garantie. Softdeps vous garantie d'avoir une image cohérente du système de fichiers à un certain temps avant le plantage. Donc vous ne savez pas, comme vous le sauriez sans softdeps, par exemple, si vous faites une opération éclair comme renommer un fichier de verrouillage, que ce fichier est réellement là. Mais vous savez que le répertoire dans lequel il était ne sera pas détruit et vous savez aussi que l'ordre d'éxécution de cette opération éclair et des suivantes sera préservé. Ainsi, si vous dépendez d'opérations éclair pour contrôler, par exemple, des processus de type base de données (écriture de files d'attentes de courriel, récupération de données d'un système de transaction...), vous pouvez sans problèmes reprendre à partir de l'opération qui a planté.
L'implémentation dans NetBSD de ext2fs vous apporte les garanties traditionnelles de FFS en ce qui concerne les méta-données (contrairement à Linux). Vous pouvez donc l'utiliser avec plus de confiance que le ext2fs natif de Linux. Le revers de la médaille est une perte de rapidité car l'implémentation fait ce qu'il faut en cas de plantage au lieu de potentiellement grignotter votre système de fichier lui-même.
Sous NetBSD, il existe trois façon d'utiliser l'espace d'échange (swap) :
swap /tmp mfs rw,-s=TAILLE 0 0où la TAILLE est en blocs de 512 octets. L'espace nécessaire est emprunté à l'espace d'échange lorsque système de fichiers est utilisé.
La valeur «correcte» pour la mémoire virtuelle dépend de l'utilisation que l'on veut avoir du système mais, en général :
Il y a trois façons d'en ajouter à un système configuré :
/dev/DISQUEb none swap sw 0 0dans votre fichier /etc/fstab pour l'activer au démarrage. (Où DISQUE est le nom du disque comme»sd1» ou «wd2»).
Pour ajouter 10 Mo de mémoire virtuelle, c'est aussi facile que de choisir un système de fichiers avec siffisamment d'espace puis :
# dd if=/dev/zero bs=1m count=10 of=/unsytèmedefichiers/swap # chmod 600 /unsytèmedefichiers/swap # swapctl -a -p 1 /unsytèmedefichiers/swapLa commande «dd(1)» crée le fichier «/unsytèmedefichiers/swap» de 10 Mo. Il doit être chmod(1) 600 afin que les utilisateurs non-privilégiés ne puissent lire son contenu (swapctl(8) rejettera les fichiers lisibles par tout le monde). La commande «swapctl(8)» ajoute /unsytèmedefichiers/swap à l'espace swap du système avec une priorité de 1. La priorité 0 (par défaut) est la plus forte mais comme le fichier est légèrement plus lent, le système ne l'utilisera que lorsque la mémoire virtuelle conventionnelle sera complètement saturée.
Pour que la mémoire virtuelle sur fichier soit permanente et activée à chaque démarrage, inscrivez, dans /etc/fstab, quelque chose comme :
/unsytèmedefichiers/swap none swap sw,priority=1 0 0
- mkdir /nouveaudev
- cd /nouveaudev
- cp /dev/M* .
- sh MAKEDEV all
- cd /
- mv dev anciendev; mv nouveaudev dev
- rm -r anciendev
Il existe deux interfaces UPS différentes. Certains possèdent les deux. Le connecteur 9 broches de l'UPS n'est jamais qu'une adapatation du RS-232 normal des PC. Au mieux, il s'agit d'une interface RS-232 à trois fils, les broches étant réarangées pour rendre les choses plus intéressantes. Au pire, il s'agit d'un signal de contact qui n'est pas dans les voltages du RS-232 et qui nécessite l'utilisation d'un amusant câble muni d'un composant transformant ce voltage en un autre, dont le port RS-232 pourra analyser les variations. Le signal de cette dernière interface est uniquement binaire (normal / baisse de tension). Il doit être envoyé sur un ligne de contrôle modem et reçu par un programme consultant le statut d'une telle ligne. A moins d'être très attentif, il est facile de confondre le câble ligne-de-contrôle-modem-uniquement de certains UPS avec un câble rs-232.
Un tour sur la page web APC et quelques résultats prometteurs d'AltaVista montrent qu'ils ont trois interfaces de base. Les UPS bas de gamme («back UPS») ne possèdent que l'interface ligne de contrôle modem. Les deux haut de gamme («Back UPS Pro», «Smart UPS») combinent la ligne de contrôle et les signaux trois fils rs-232. Dans les deux cas, il est nécessaire d'utiliser un câble spécial. Celui pour la ligne de contrôle modem contient des transistors et des diodes permettant le décalage de niveau (et prise d'énergie sur d'autres fils). C'est du bricolage et le mot LAID vient tout de suite à l'esprit. Le deuxième type de câble permet la communication série avec le UPS. Certaines documentations précisent que ça ne marche que si l'on envoie deux bits d'arrêt. Le protocole n'a pas l'air d'être officiellement documenté et les modèles back-UPS pro et smart UPS n'ont pas le même langage. Seul le modèle back-UPS pro semble avoir du support tierce partie où de nombreux détails du protocole ont pu être devinés.
Les offres des concurrents ont toutes l'air semblables (ligne de contrôle modem uniquement et ligne série propriétaire avec câble spécial). A aucun moment, je n'ai pu trouver de documentation sur les standards.
Lorsque vous aurez démarré en mono-utilisateur, ces commandes vous seront utiles :
Le système démarrera en multi-utilisateur, lancera tous les services... Notez que les disques ne sont pas vérifiés lors du passage de mono à multi-utilisateur !
Cependant, la meilleure façon de faire est de passer en mode multi-utilisateur en quittant l'interpréteur. Les systèmes de fichiers seront alors montés tels qu'indiqué dans /etc/fstab.
Quelque soit les modifications éventuellement effectuées par fsck, il est certainement préférable de redémarrer la machine sans écrire le cache (reboot -n).
Il est normalement utilisé en créant, en root, le répertoire «/proc» puis en l'ajoutant au fichier /etc/fstab (voir fstab(5)) :
/proc /proc procfs rw 0 0
Les étapes à suivre pour créer un fichier MPEG layer 3 (MP3) à partir d'un CD audio (avec des logiciels issus de la collection de paquetages de NetBSD) sont :
Vous obtiendrez le fichier track-02.cda dans le répertoire courant.
Vous pouvez alors sauter à l'étape trois qui permet d'encoder un fichier WAV en MP3.
Cette opération converti track-02.cda du format flux en fichier track-02.wav au format WAV par mots (w) de 16 bits signés sur deux canaux avec un échantillonage (r) de 44100 kHz.
Cette opération encode le fichier track-02.wav dans track-02.mp3 au format MP3 avec un taux de 128 kbits/sec. La documentation de bladeenc décrit les taux (bit-rates) en détail.
Vous pouvez encoder avec une qualité moindre suivant votre matériel ou vos goûts.
Le fichier MP3 obtenu peut être joué avec les paquetages maplay, mpg123 ou splay.
Consultez les pages ccd(4) et ccdconfig(8) pour plus d'informations.
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